Informations Générales
Igreja do Salvador de Tabuado  
Voir Carte
Visite virtuelle
  • Nom: Église du Sauveur de Tabuado
  • Typologie: Église
  • Classement: Bien d'Intérêt Public, en vertu du Décret 33/587, DG 63 du 27 mars 1944
  • Commune: Marco de Canaveses
  • Jour de la Fête du Saint Patron: Divin Sauveur - 6 août 
  • Horaire de la Messe: Samedi - 18h45; dimanche - 8h00 
  • Horaire de Visite: Réservation obligatoire  
  • Services de Soutien:
  • Téléphone: 255 810 706 / 918 116 488   
  • Télécopie: 255 810 709   
  • Courrier Électronique: rotadoromanico@valsousa.pt    
  • Site Web: www.rotadoromanico.com   
  • Localisation:
    Rua da Igreja, Tabuado, Marco de Canaveses, Porto.
  • Coordonnées Géographiques: 41° 11' 9.51" N / 8° 7' 11.54" O 
Histoire
Histoire
Ouvir

Église de Tabuado (Photo : © SIPA – IHRU)Les descriptions abondantes sur la situation  géographique ou chorographique de l'Église de Tabuado mettent en évidence la forte présence seigneuriale. Bien que ce soit un "couto" [lieu avec des privilèges], un terme qui découlerait de l'éventuelle fondation d'un monastère dédié au Sauveur, les auteurs insistent sur l'importance de certaines familles sur ce petit territoire, situé à la limite de la région de Minho.

En effet, comme l'explique Crispiniano da Fonseca, la désignation "couto" [lieu avec des privilèges] appliquée à Tabuado va à l'encontre du pouvoir seigneurial qui dominait ce territoire, semblant mieux s'encadrer dans les attributs juridiques appliqués aux "honras" [territoires], une terminologie qui apparaît d'ailleurs au XVIe siècle.

Mais cette profusion de juridictions, statuts et pouvoirs semble masquer l'intérêt des uns et des autres sur ce petit territoire, dont la valeur peut être expliquée par son toponyme : Tabuado, issu de tábua (planche), expression courante au Moyen Âge pour désigner le bois pour la construction.

En 1258, il y a une référence à Santa Maria de Tabulata, mentionnant la lettre d'érection de terre et l'église, dont le patronage appartenait à la famille de Gosendo Alvares. Le fait d'avoir, la même année, une référence à une Heremita de Tabulato et à une Heremita de Sancta Maria de Tabulata, et étant donné que le saint patron Sauveur n'est pas mentionné par les "Inquirições" [enquêtes administratives] du roi Afonso, semble indiquer que l'église paroissiale n'était pas encore définie, confirmant la tradition qui déclare l'existence d'une communauté monastique (peut-être installée à l'Église du Sauveur qui, plus tard, a remplacé celle de Sainte-Marie).

Même après le passage de "honra" [territoire] à "couto" [lieu avec des privilèges] (par la main du roi Afonso Henriques) et de l'église monastique à une abbaye de pouvoir séculier, les intérêts des ecclésiastiques et des laïcs continuèrent à se faire sentir pendant longtemps, comme en témoignent les procès et les demandes concernant les juridictions du territoire et de l'Église.

Celle-ci devait payer un cens de 105 livres l'an 1320, un chiffre qui nous donne peu de renseignements sur l'importance du bâtiment et sur ses revenus dans le contexte régional.

La tradition rapporte donc que ce "couto" [lieu avec des privilèges] aurait été fondé par des Chanoines Réguliers de Saint-Augustin, tel que d'autres instituts du voisinage.

Bien que les références documentaires disponibles attestent de l'existence d'un ou deux temples à Tabuado (l'un dédié à Sainte-Marie et l'autre au Sauveur), dont la fondation est antérieure à 1131, au fait, les éléments architecturaux de l'Église du Sauveur nous indiquent une chronologie plus récente, c'est-à-dire, à partir du milieu du XIIIe siècle. La rosace protogothique de la façade principale et les éléments stylistiques en sont la preuve, car ils révèlent un parallélisme frappant avec l'esthétique du Monastère de Paco de Sousa (Penafiel). De la sorte, l'Église est intégrée dans la famille des églises de l'art roman nationalisé.

La nature puriste de l'intérieur de l'Église provient d'une profonde restauration effectuée au long des années 1960 qui, en prétendant restituer à cette Église une soi-disant pureté médiévale, l'a dépouillée d'importants éléments artistiques et liturgiques qu'elle accueillit au long de son histoire.

Cependant, cette intervention profonde fit découvrir la seule peinture murale de cette Église, qui s'étale sur le mur du fond de l'abside, et encore en très bon état : dans la zone centrale, sous une voûte de nervures, apparaît l'image du Christ Sauveur, intronisé dans un siège à dossier avec un baldaquin à franges.

Il est flanqué, à la manière de la Sacra Conversazione, par Saint-Jean-Baptiste, le Précurseur, et par Saint-Jacques, représenté comme un pèlerin, arborant sur son chapeau une coquille Saint-Jacques et tenant dans sa main gauche le bourdon de pèlerin.

Ayant comme toile de fond une tonalité rouge, marquée de fleurs de lys et de roses, ces trois images sont encadrées d'une voûte de nervures. Les zones latérales sont occupées par un motif décoratif formé de plusieurs axes verticaux, comprenant un motif décoratif géométrique, comme une sorte de guirlande de losanges.

Conçue au début du XVIe siècle, la peinture murale de Tabuado est un exemple unique, car il n'y aucune information sur d'autres travaux réalisés par le même atelier.

Chronologie
Ouvir

1258 - Référence à Santa Maria Tabulata.

1320 - L'Église de Tabuado doit payer un cens de 105 livres.

1475 - Le "couto" [lieu avec des privilèges] de Tabuado est réduit à une abbaye de pouvoir séculier.

XVe siècle (fin) - Période chronologique possible de la conception des campagnes de peinture de l'Église.

1912 - Remise des biens de la paroisse Tabuado à la commission municipale des biens culturels.

1955-1972 - Période d'interventions au niveau de la conservation et de la restauration de l'Église de Tabuado.

2010 - Intégration de l'Église du Sauveur de Tabuado dans la Route du Roman.

2013 - Travaux de conservation générale de l'Église au niveau des toitures et des parements extérieurs, dans le cadre du projet de la Route du Roman.

Travaux Spéciaux
Architecture
Ouvir

L'Église de Tabuado est composée d'une seule nef et d'un sanctuaire quadrangulaire, celui-ci plus bas et plus étroit que la nef. Cette différence est visible de l'extérieur en raison de l'échelonnement des volumes. La sacristie, au niveau du chevet, et une chapelle dédiée à Jésus, au niveau de la nef sont adossées à l'élévation nord, de construction moderne.

Plan de l'Église de Tabuado (Photo : © SIPA – IHRU)

Les témoignages romans de cette Église semblent dater de la mi-XIIIe siècle. Par conséquent, elle est considérée comme un exemple essentiel de l'une des périodes de développement de l'architecture romane de cette région, s'encadrant déjà dans une période de transition.

En effet, la façade principale de ce temple dénonce cette période, avec son oculus qui surmonte le portail, ressemblant aux solutions adoptées à l'Église du Monastère de Paço de Sousa (Penafiel), datable du XIIIe siècle.

L'oculus est formé d'une grille en pierre de taille, dessinant de petits cercles, un cercle central et six autres qui l'entourent. L'oculus est aussi orné d'une moulure interne de rosaces en relief.

Sur la façade principale se détache le portail central. Composé de trois archivoltes, déjà brisées, ornées de perles et définies par un tore élégant, il est entouré d'une frise d'entrelacs richement décorée.

Les chapiteaux exhibent des éléments taillés en chanfrein et des motifs variés, tels que le bétail, les palmettes et les entrelacs. Sur les impostes, un élégant feuillage se déploie sous forme de frise sur toute la façade.

Les colonnes révèlent déjà une alternance entre les fûts lisses et prismatiques, des indices d'une chronologie assez tardive et le témoignage direct de l'influence de l'art roman de Coimbra, notamment de l'Église Saint-Jacques, sur cette vaste région de Vale do Sousa, voire même de Baixo Tâmega.

Le tympan lisse est soutenu par des corbeaux en forme de têtes de taureau. Les éléments qui composent ce portail sont semblables à ceux du Monastère de Paço de Sousa ou même de l'Église Saint-Vincent de Sousa, considérée par Manuel Monteiro comme l'un des meilleurs témoignages de l'art roman nationalisé.

Le clocher, qui crée un axe perpendiculaire avec cette façade, prend la forme d'un bloc de granit massif. Vu de loin, il a presque l'air d'une tour de défense, solide et massive, avec ses grosses pierres de taille.

La nature fortifiée et militaire de l'architecture religieuse de l'époque romane portugaise, plus rhétorique que strictement militaire, a été largement étudiée par l'historiographie qui traita cette matière spécifiquement.

Le sommet du clocher est déchiré par deux arcs brisés, qui accueillent les cloches, et est achevé par un pignon surmonté d'une croix. Tournés vers le portail, les trois modillons à la hauteur des chapiteaux témoignent de l'existence préalable d'un porche.

Au niveau du corps de la nef et de la croisée du transept, il reste deux contreforts, leur présence étant justifiée par le caractère massif des murs qui l'entourent. Le diamètre de l'arc, par rapport à la dimension de la nef, protège l'espace du sanctuaire, qui à l'époque romane se supposait intimiste et réservé aux yeux des fidèles.

Façades de l'Église de Tabuado (Photo : © SIPA – IHRU)

Malgré les corps annexés, l'élévation nord révèle deux baies étroites déchirées au-dessus de la frise qui parcourent toute l'Église, ainsi qu'une corniche soutenue par des modillons lisses.

Sur le côté sud, la structure est la même, à l'exception des modillons qui prouvent l'existence d'un porche.

Avec deux archivoltes brisées, le portail d'accès à l'intérieur de l'Église répète une modénature identique à celle du portail central : le tympan lisse repose sur deux impostes en saillie. Les chapiteaux reposent sur des fûts lisses et arborent des motifs végétaux taillés en chanfrein.

Sur la façade arrière, sur la frise, il existe une ouverture composée de deux archivoltes, lisses, en chanfrein, et des vitraux colorés, formant un losange. Un croix en forme de fleur de lys achève le pignon du chevet.

L'intérieur du bâtiment dénonce le même caractère simple de l'architecture et la même austérité de l'ornementation extérieure. Le granit apparent de la nef n'est animé que par une base de support, également en pierre de taille, et par une corniche à triple moulure, dans une position plus élevée.

Il convient de noter que cet aspect dépouillé de l'intérieur de l'Église découle de la restauration réalisée dans les années 1960.

L'arc de triomphe est l'élément le plus marquant de l'époque romane, son agencement étant très original, comme s'il représentait une porte. Deux archivoltes en arc brisé sont entourées d'une frise composée de dessins à motifs géométriques et de cordes.

Les archivoltes reposent sur deux colonnes et les impostes sont ornées de dents de scie et de cercles enchaînés. Du côté de l'évangile, les chapiteaux exhibent des oiseaux qui entremêlent leurs cous et la figure d'un homme attaché à l'évasement du chapiteau par une corde. Ces motifs sont conformes à l'art roman qui adapte la sculpture aux éléments de l'architecture.

Du côté de l'épître se déploie un thème très commun, celui des quadrupèdes affrontés et des unicéphales, ainsi qu'un grand oiseau qui pourrait être un pélican, Vergílio Correia l'ayant appelé "avejão" (grand oiseau). Sur l'arc de triomphe, un oculus fait face à celui de la façade principale.

Récupération et Amélioration
Ouvir

Récupération et amélioration de l'Église de Tabuado (Photo: © SIPA – IHRU)Même si, en 1945, le curé de la paroisse de Tabuado, Joaquim Pereira da Cunha, s'adresse au préfet de Porto, lui faisant savoir que l'Église "avait besoin de réparations urgentes, son état n'assurant pas assez de sécurité" et que "du point de vue moral, il ne pouvait pas assumer les responsabilités de toute catastrophe survenue pendant les actes de culte, très fréquentés", ce n'est qu'à la fin des années 1950 que les travaux démarrent, en atteignant un élan particulier au début des années 1960.

Le Bulletin nº 125 de la DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux], daté de 1972 et consacré à l'intervention réalisée à Tabuado, marque la fin de ce processus.

Bien que les travaux entrepris ne soient considérés que "de petits détails de réajustement" car "l'Église de Tabuado est arrivée à nos jours avec très peu de rapiéçages et de mutilations", à travers le texte et l'iconographie fournis par ce même bulletin, le constat est qu'il n'en fut pas ainsi.

Récupération et amélioration de l'Église de Tabuado (Photo: © SIPA – IHRU)L'ensemble des interventions réalisées entre 1955 et 1972, "sans toutefois avoir le souci d'une restauration complète" visaient à redonner à l'Église "la dignité et l'harmonie qu'elle possédait autrefois".

Le rétablissement de la dignité et de l'harmonie passait, précisément, par la mise en valeur d'une architecture de racine médiévale, c'est-à-dire, romane, et par la "débarroquisation" de son espace intérieur, lui restituant ce qui était considéré comme son style primitif.

L'énumération de quelques-uns des "travaux exécutés" est très explicite en ce qui concerne les aspects suivants : "l'élimination du chœur [années 1960], très récent et mis en place de façon incorrecte, avec un accès par un escalier extérieur à la façade latérale ; l'élimination des autels latéraux et du maître-autel, sans valeur artistique (...) et la démolition de la chapelle baptismale [sur le mur du côté de l'Évangile], une construction inesthétique et inutile, le font original se trouvant à l'entrée principale du temple". Au même temps, d'autres travaux ont été réalisés, y compris, et surtout, le remplacement des planchers et des toitures.

Récupération et amélioration de l'Église de Tabuado (Photo: © SIPA – IHRU)La sacristie du XVIIe siècle - "dont l'état de conservation ne permettait pas une consolidation appropriée et dont la toiture cache une fente du sanctuaire" - a été entièrement reconstruite. Mais malgré le choix de sa "reconstruction complète au même endroit", il est curieux que l'emplacement de sa porte d'accès vers l'extérieur ait été modifié. Elle était d'abord tournée à l'ouest, devant l'extérieur de la chapelle de Jésus, et ensuite, déchirée à l'est, avec un accès plus ample.

Suite à ces travaux, et des années 1970 jusqu'à nos jours, des interventions ponctuelles ont été réalisées pour préserver le bâtiment avec un soin particulier en ce qui concerne les toitures et la conservation de la fresque du mur du fond.

Intégrant la Route du Roman depuis 2010, l'Église du Sauveur de Tabuado aura un projet pour la conservation et la restauration de la peinture à fresque du mur du fond. Le principal objectif de l'intervention est de restaurer la stabilité physique et chimique, ainsi que l'unité esthétique et la lisibilité de cet ensemble.

Galerie
  • Aucun résultat n'a été trouvé.
En Savoir Plus
Bibliographie

[S.a.] - Boletim da Direcção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais: Igreja de Tabuado/Marco de Canaveses. Porto: Ministério das Obras Públicas/DGEMN, 1966.

[S.a.]- Tabuado. In CORREIA, António Mendes [et al.] – Grande enciclopédia portuguesa e brasileira. Lisboa/Rio de Janeiro: Editorial Enciclopédia, 1963. Vol. 30, p.517-519.

[S.a] - MURAL DA HISTÓRIA – Conservação e restauro das pinturas murais da Igreja de Tabuado, Porto, Marco de Canaveses, Tabuado. Caderno de encargos, especificidades técnicas. Lisboa, 2012. Texto policopiado.

AFONSO, Luís Urbano - A pintura mural portuguesa entre o gótico internacional e o fim do renascimento: formas, significados, funções. Lisboa: Fundação Calouste Gulbenkian/Fundação para a Ciência e Tecnologia, 2009.

ALMEIDA, Carlos Alberto Ferreira de - Arquitectura românica de Entre Douro e Minho. Porto: Faculdade de Letras da Universidade do Porto, 1978. Tese de doutoramento apresentada à Faculdade de Letras da Universidade do Porto.

ALMEIDA, Carlos Alberto Ferreira de - Primeiras impressões sobre a arquitetura românica portuguesa. Revista da Faculdade de Letras - Série História. Porto: Faculdade de Letras da Universidade do Porto. Vol. II (1971).

ALMEIDA, Fortunato; PERES, Damião, dir. - História da Igreja em Portugal. Porto: Livaria Civilização, 1971.

AZEVEDO, Carlos Moreira - Eucaristia. In AZEVEDO, Carlos Moreira - Dicionário de história religiosa de Portugal. Lisboa: Círculo de Leitores, 2000. ISBN 972-42-2459-7. Vol. 4, p. 388-396.

BESSA, Paula - Pintura mural do fim da Idade Média e do início da Idade Moderna no norte de Portugal. Braga: Universidade do Minho, 2008.

BOTELHO, Maria Leonor; RESENDE, Nuno – Igreja do salvador de Tabuado: Marco de Canaveses. In ROSAS, Lúcia, coord. cient. – Rota do Românico. Lousada: Centro de Estudos do Românico e do Território, 2014. Vol. 2, p. 159-186.

BOTELHO, Maria Leonor - A historiografia da arquitectura da época românica em Portugal. Porto: Faculdade de Letras da Universidade do Porto, 2010a. Tese de doutoramento em história da arte portuguesa apresentada à Faculdade de Letras da Universidade do Porto, 2010. Texto policopiado.

BOTELHO, Maria Leonor - São Vicente de Sousa e o “românico nacionalizado” da região do Vale do Sousa. Felgueiras: Câmara Municipal, 2010b.

CORREIA, Vergílio - Monumentos e esculturas: seculos III-XVI. Lisboa: Livraria Ferin, 1924.

COSTA, A. Carvalho da - Corografia portugueza e descripçam topografica do famoso reyno de Portugal... Lisboa: Off. de Valentim da Costa Deslandes, 1706.

CRAESBEECK, Francisco Xavier da Serra - Memórias ressuscitadas da província de Entre-Douro-e-Minho no ano de 1726. Ponte de Lima: Carvalhos de Basto, 1993.

CUNHA, Rodrigo da - Catalogo e historia dos bispos do Porto. Porto: João Rodriguez, 1623.

FONSECA, Crispiniano - Panorama histórico da antiga vila e couto de Tabuado, situado no extincto concelho de Gouveia, comarca eclesiástica de Riba-Tâmega... Douro-Litoral. N.º 3-4 (1957) 353-379.

GAIO, Felgueiras Manuel José da Costa - Nobiliário de famílias de Portugal. [Braga]: Agostinho de Azevedo Meirelles/Domingos de Araújo Affonso, 1938-1941.

GRAF, Gerhard N. - Portugal Roman : le sud du Portugal, la nuit des temps. Paris: Zodiaque, 1986.

HACQUARD, Georges - Dicionário de mitologia Grega e Romana. Porto: Edições Asa, 1986.

HERCULANO, Alexandre, dir. - Portugalliae monumenta historica : o saeculo octavo post christum usque ad quintumdecimum: inquisiciones. Lisboa: Tipografia Nacional, 1936.

MATTOSO José; KRUS, Luís; BETTENCOURT, Olga - As inquirições de 1258 como fonte da história da nobreza: o Julgado de Aguiar de Sousa. Revista de História Económica e Social. N.º 9 (1982)17-74.

MERCATI, Angelo; PELZER, Augusto - Dizionario ecclesiastico. Torino: Unione Tipografico - Editrice Torinese, 1958.

MINISTÉRIO DAS FINANÇAS – Secretaria-geral – Arquivo. Comissão Jurisdicional dos Bens Cultuais, Porto, Marco de Canaveses, Arrolamento dos Bens Cultuais, Taboado, ACMF/Arquivo/CJBC/PTO/MDC/ARROL/024 (Processo) [Em linha]. Disponível em WWW: <URL:http://badigital.sgmf.pt/Arquivo-CJBC--PTO-MDC--ARROL---024>. fls. 1-1 v.

MONTEIRO, Manuel - Paço de Sousa: o românico nacionalizado. Boletim da Academia Nacional de Belas-Artes. Vol. 12 (1943) 5-21.

MORAIS, Cristóvão Alão de [et al.] - Pedatura lusitana: nobiliário de famílias de Portugal. Livraria Fernando Machado, 1673 [ed. 1948].

MOREIRA, Domingos A. - Oragos paroquiais portugueses. In AZEVEDO, Carlos Moreira - Dicionário de história religiosa de Portugal. Lisboa: Círculo de Leitores, 2000. Vol. 2.

NETO, Maria João Baptista - Memória, propaganda e poder: o restauro dos monumentos nacionais. Porto: Faculdade de Arquitetura da Universidade do Porto, 2001.

PEDRO, Aquilino - Dizionario di termini religiosi e affini. Cidade do Vaticano: Libreria Editrice Vaticana, 2000.

PEREIRA, Paulo - Historiografia da arte barroca. In PEREIRA, José Fernandes - Dicionário da arte barroca em Portugal. Lisboa: Editorial Presença, 1989.

PORTUGAL. Ministério da Agricultura, Mar, Ambiente e Ordenamento do Território - IRHU/Arquivo ex-DGEMN/DREMN 2522. Igreja de Tabuado. Marco de Canaveses (14-janeiro-1941 a 24-abril-1972). S2/E47/P.7 Cx.0049.

PORTUGAL. Ministério da Agricultura, Mar, Ambiente e Ordenamento do Território - IRHU/Arquivo ex-DGEMN/DREMN - Processos vários, Nº IPA PT011307240010 [Em linha]. Disponível em WWW: <URL:http://www.monumentos.pt>.

REÁU, Louis - Iconographie de l’art chrétien iconographie de la Bible : Noveau Testament. Paris: PUF, 1957.

ROSAS, Lúcia Maria Cardoso - Arquitectura religiosa tardo-medieval e pintura mural: relações litúrgicas e espaciais. Revista da Faculdade de Letras – Ciências e Técnicas do Património. Vol. 2 (2003).

ROSAS, Lúcia Maria Cardoso; SOTOMAYOR-PIZARRO, J. A. de - Território, senhores e património na Idade Média. In AGUIAR, Alexandre, coord. - Marco de Canaveses: perspectivas. Marco de Canaveses: Câmara Municipal do Marco de Canaveses, 2009. ISBN 978-972-95492-7-4. Vol. 1, p. 81-116.

SANTOS, Reinaldo dos; NOVAIS, Mário, fotografias de - O românico em Portugal. Lisboa: Editorial Sul, 1955.

VASCONCELOS, Alberto de Almeida de Azevedo e - [Memória Paroquial de] Tabuado [Manuscrito]. 1758. Acessível em ANTT, Lisboa. PT/TT/MPRQ/36/5.